The video owner has disabled playback on external websites.
This video is no longer available on YouTube.
This video cannot be played right now.
Watch on YouTube
KI-gestützte Lerntools freischalten
Registriere dich, um leistungsstarke Tools zu nutzen, die dir helfen, schneller aus jedem Video zu lernen.
Des dieux romains au christianisme, l'évolution de la religion romaine
Lernstatistiken
GER-Niveau
Schwierigkeit
Untertitel (208 Segmente)
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Tout change en Histoire, absolument tout ! Les coutumes,
les nations, les peuples, et même, même, les dieux ! Si vous avez pas encore vu l'épisode précédent, je vous conseille
de commencer par ça, pour bien comprendre de quoi je parle. Parce qu'en effet, la dernière fois on a vu l’origine,
l’organisation, les principes et les rituels de la religion romaine. Alors, ce qu’il faut retenir, c’est
que ces rituels sont au cœur de cette religion, et que cette dernière elle est même au cœur de la
vie civique des Romains. Donc en principe, les rituels ne devraient pas trop changer,
d’autant que les Romains sont quand même hyper tatillons sur ça ! Sauf qu’en réalité,
la religion romaine a bien subi des évolutions, et ça c’est à cause
de l’Histoire romaine, tout simplement. Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Aux débuts de Rome, selon l’historien des religions Georges Dumézil, on distingue un
trio de divinités plus importantes que les autres, issu de l’héritage indo-européen.
Pour faire très court, les Indo-européens seraient une population très ancienne,
qui n’est pas connue directement, mais dont l’héritage est perçu dans les langues et les
cultures de nombreux autres peuples. Le fond commun indo-européen se retrouve ainsi dans
les civilisations indienne, perse, grecque, celtique, germanique et latine, entres autres.
Toujours selon Georges Dumézil, les Indo-Européens distinguaient
trois fonctions dans leur société : le sacré, la guerre et la production. En somme, les prêtres,
les soldats et les paysans, ce qui ressemble beaucoup aux trois Ordres de l’Ancien Régime,
qui d’ailleurs seraient eux aussi une survivance de la trifonctionnalité indo-européenne.
Ces trois fonctions essentielles se retrouvent aussi chez les divinités,
et puisque la civilisation romaine est l’une des héritières des Indo-Européens, on les retrouve
donc dans la triade la plus ancienne. Il y a d’abord Jupiter, le dieu du Ciel et le roi des dieux,
qui possède la fonction sacrée associée à la souveraineté. Ensuite Mars, dieu de la Guerre,
et enfin Quirinus, dieu des quirites, c’est-à-dire des citoyens de la société civile, soit la fonction de production.
Ces trois divinités sont liées entre elles par leur complémentarité : elles appartiennent
à une religion dite “archaïque”, ce qui veut dire “très ancienne”, et pas “sauvage”, loin de là !
En effet, dès les débuts de Rome, la religion accorde une importance capitale à l’espace
sacré. La ville toute entière est elle-même un espace sacré, un "templum" comme disent les
Romains. Chez les Étrusques, un peuple italien qui a beaucoup influencé les premiers siècles de
l’Histoire romaine, on a pour coutume de délimiter cet espace avant l’édification de bâtiments.
Le tracé au sol, qui est à l’origine le sillon d’une charrue, s’appelle le "pomerium", qui est
institué lors d’un rite officiel. On le retrouve dès le mythe de la fondation de Rome par Romulus,
et plus tard il sera repris systématiquement, à chacune des fondations de colonies romaines dans
les provinces conquises. En gros : chaque cité nouvelle est comme une nouvelle Rome,
un nouvel espace sacré, et un contrat renouvelé avec les dieux.
Tout ce qui est lié à l’hostilité, à la destruction ou à la mort ne doit pas se trouver
à l’intérieur du pomerium, afin de ne pas profaner l’espace sacré. Du coup, jusqu’à l’avènement du
christianisme, les tombes sont toujours installées à l’extérieur de la limite. Les armées ne peuvent
pas non plus la franchir, à une seule exception : celle des triomphes, ces parades militaires
qui récompensent des exploits particulièrement remarquables. Mais ces triomphes ont eux-mêmes
une dimension rituelle, comme quand Jules César sacrifie Vercingétorix en l’étranglant,
suite à la conquête définitive des Gaules. Enfin, et ça c’est encore plus remarquable,
Vollständige Untertitel im Videoplayer verfügbar
Mit Übungen trainieren
Erstelle Vokabel-, Grammatik- und Verständnisübungen aus diesem Video
Kommentare (0)
Zum Kommentieren AnmeldenRegistriere dich, um alle Features freizuschalten
Verfolge deinen Fortschritt, speichere Vokabeln und übe mit Übungen
Interaktiver Modus
Quiz
Richtige Antwort:
Ähnliche Videos
7 Proverbes français expliqués
Judgment at Nuremberg (1961) - Judges in the Dock Scene (2/11) | Movieclips
CUISINE EN FOLIE Sam Le Slime Prépare une pizza
Vous l'avez mangé ? - Le Flambeau
🔔 Épargne Sans Risque en 2025 : 6 placements sûrs et 3 Tips pour booster votre argent avec sérénité
Nota Bene
Quiz
Richtige Antwort:
Quizfragen erscheinen beim Anschauen des Videos
Merkhilfe
Aus diesem Video
Kostenlos Sprachen lernen