The video owner has disabled playback on external websites.
This video is no longer available on YouTube.
This video cannot be played right now.
Watch on YouTube
ابزارهای یادگیری هوش مصنوعی را باز کنید
ثبتنام کنید تا به ابزارهای قدرتمندی دسترسی پیدا کنید که به شما کمک میکنند سریعتر از هر ویدیو یاد بگیرید.
Les plus GRANDES structures de l'Univers
آمار یادگیری
سطح CEFR
سختی
زیرنویسها (297 بخشها)
[MILLENIUM Les images que vous voyez ici, ce sont celles d’une des plus
grandes simulations d’Univers virtuel jamais réalisée, la simulation Millenium.
Les tâches de couleur représentent la
concentration de la matière aux différents endroits de l’Univers.
Et comme vous pouvez le constater, cette matière semble former des structures bien particulières.
On observe comme une toile cosmique, constituée de filaments dont la taille peut atteindre des
centaines de millions d’années lumières. Aux intersections de ces filaments,
des zones où se concentre la matière, et dans lesquelles on trouve des grappes de galaxies.
Eh oui nous observons ici l’Univers à une échelle absolument gigantesque.
Chaque minuscule point lumineux que vous voyez ici, ça n’est pas une étoile, non,
il s’agit d’une galaxie tout entière, une galaxie comme nôtre Voie lactée.]
Evidemment, ceci n’est qu’une simulation,
mais on a de très bonnes raisons de penser que ce que vous avez vu
là est représentatif de la structure de notre Univers dans son ensemble. Alors aujourd’hui,
voyons comment il est possible de connaitre et de simuler l’Univers à ces échelles gigantesques.
[jingle]
Commençons par un peu d’historique. Pendant très longtemps, on a pensé
que l’Univers se limitait à ce qu’on voyait au-dessus de nos têtes la nuit:
des étoiles un peu partout, et notamment regroupées au sein cette grande traînée
pâle dans le ciel nocturne qu’on appelle la Voie lactée. Et puis rien de plus.
Jusqu’au début du XXième siècle, on ne parlait pas de galaxie, le concept n’existait pas. Il
a fallu en effet attendre les années 1920 pour que l’astronome Edwin Hubble
mesure la distance qui nous sépare de qu’on appelait à l’époque la nébuleuse d’Andromède.
[ANDROMEDE Et que l’on réalise alors que celle-ci se trouvait beaucoup beaucoup plus
loin que tout ce qu’on avait pu imaginer. Que cette nébuleuse était une sorte de
voie lactée n°2, mais située à plus de 2 millions d’années-lumières de nous.]
Et c’est ainsi qu’on a peu à peu commencé à réaliser que l’Univers tout entier était rempli de
ces paquets d’étoiles qu’on a appelé les galaxies. Aujourd’hui évidemment, avec les instruments
modernes d’observations, des galaxies on en voit partout et on en connait un très grand nombre.
[HUBBLE Avec des clichés comme celui-ci, pris par le télescope spatial Hubble,
on peut estimer qu’il existerait des centaines de milliards de galaxies dans l’Univers observable.]
Donc vu depuis la Terre il semble qu’il y ait des galaxies un peu partout dans
le ciel. Mais est-ce vraiment le cas ? Comment sont-elles réparties
dans l’Univers globalement, si on pouvait prendre du recul et les observer toutes ?
Est-ce qu’il y a des coins à galaxies,
qui en contiennent plus que d’autres ? Comme il y a des coins à champignons
dans les forêts. Ou au contraire est-ce qu’elles sont réparties de façon relativement homogène ?
Une hypothèse naturelle ce serait de penser qu’elles sont distribuées de façon aléatoire.
[ALEATOIRE Par exemple si ce disque représente une portion de l’Univers visible, et que je tire
des points au hasard dedans pour représenter les galaxies, j’obtiens un truc de ce genre.
Il y en a un peu partout. Évidemment par coïncidence on a quelques endroits qui
en contiennent un peu plus. Mais dans l’ensemble c’est assez homogène. Et ce serait plutôt naturel
de penser qu’à grande échelle, la répartition des galaxies dans l’Univers ressemble un peu à ça.]
Sauf que depuis quelques dizaines d’années maintenant, on sait qu’il n’en est rien.
Les galaxies sont en réalité réparties d’une façon bien spécifique dans l’espace.
Pour s’en convaincre, il faut être capable de mesurer et de représenter la position des
galaxies dans un volume suffisant. Et il faut vraiment le faire en 3D,
on ne peut pas juste regarder les galaxies dans le ciel et en faire
une simple carte. Il faut qu’on ait une idée de la distance à laquelle elle se situent de nous.
Et connaître cette distance, c’est un peu plus compliqué que juste faire une
photo. Mais il y a une solution. On sait que les galaxies les plus
lointaines s’éloignent le plus vite, à cause de l’expansion de l’Univers,
et cela se traduit dans leur couleur. Les galaxies lointaines paraitront plus rouges.
Donc en mesurant avec suffisamment de précision leur spectre lumineux,
on peut estimer leur vitesse d’éloignement, et donc leur distance à nous. C’est ce qu’on appelle
la méthode du décalage vers le rouge. Et c’est ce qui permet de reconstituer leur position en 3D.
Pour mieux comprendre la répartition des galaxies dans l’Univers, il nous
faut donc appliquer cette méthode sur un volume suffisant de l’Univers. Une
des premières tentatives de ce type a commencé dans les années 80 sous la
direction des astronomes Margaret Geller et John Huchra. On appelle cela le relevé CfA2.
زیرنویس کامل در پخشکننده ویدیو موجود است
با تمرینها یاد بگیرید
تمرینهای واژگان، گرامر و درک مطلب از این ویدیو بسازید
نظرات (0)
برای نظر دادن وارد شویدثبتنام کن و همه امکانات رو باز کن
پیشرفتت رو دنبال کن، واژگان رو ذخیره کن و تمرین کن
حالت تعاملی
آزمون
پاسخ صحیح:
ویدیوهای مرتبط
ScienceEtonnante
آزمون
پاسخ صحیح:
آزمونها هنگام تماشای ویدیو ظاهر میشوند
راهنمای حفظ
از این ویدیو
شروع رایگان یادگیری زبان